Les gouvernements du monde entier réécrivent les règles encadrant l’interaction entre les plateformes de réseaux sociaux et les mineurs. Le rythme s’est nettement accéléré depuis qu’en décembre 2025 l’Australie est devenue le premier pays à imposer une interdiction généralisée aux moins de 16 ans. Plusieurs États membres de l’UE ont suivi avec des lois pour les moins de 15 ans, et l’UE superpose à cela le Digital Services Act, le futur Digital Fairness Act et une application européenne de vérification d’âge.
TikTok est, pour la plupart des enfants, le premier réseau social qu’ils réclament — et le dernier pour lequel les parents se sentent à l’aise. Cette intuition est fondée. En 2026, la réponse à « TikTok est-il sûr pour mon enfant ? » est : cela dépend de son âge, de ce que les parents sont prêts à mettre en place, et du temps consacré en famille à parler de ce que l’enfant y voit.
Près de la moitié des adolescents déclarent se sentir dépendants des réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard. Les plateformes qu’ils utilisent chaque jour — Instagram, TikTok, Snapchat, YouTube — ont été conçues pour être difficiles à lâcher. En 2026, les tribunaux et les régulateurs du monde entier commencent à traiter cela pour ce que c’est : une stratégie commerciale délibérée construite sur l’attention des enfants.
Voici ce que les parents doivent savoir sur le fonctionnement de ces plateformes, ce que montrent les données et ce qui est fait pour y remédier.